polna

polna
Petit récapitulatif de la carrière de Michel même si tout le monde la connaît déjà, lol ;).

Albums studios:
1966 : Love me please love me
1968 : Le Bal des Laze
1968 : Erotissimo (B.O)
1971 : La Folie des Grandeurs (B.O)
1971 : Ça n'arrive qu'aux autres (B.O)
1971 : Polnareff's
1974 : Les Trois Mousquetaires (B.O)
1974 : Michel Polnareff (Polnarêve)
1975 : Fame à la mode
1976 : Lipstick (B.O)
1978 : Coucou me revoilou
1981 : Bulles
1984 : La Vengeance du Serpent à plumes (B.O)
1985 : Incognito
1990 : Kama Sutra
2043 : ??? lol

CD singles:
1990 : Toi et moi.
1991 : Kama-Sutra.
1991 : LNA HO.
1996 : Tout tout pour ma chérie (version Roxy)
1996 : La poupée qui fait non (version Roxy)
1999 : Je rêve d'un monde (When I'm in love)
2001 : Go go Monago (non dispo à la vente)
2006 : Ophélie Flagrant des Lits
2007 : Position(s)

Compilations:
1991 : La compilation 2 CD (rééditée en 1998)
1997 : Les premières années 3 CD long box
1999 : Nos (maux) mots d'amour 2 CD
2003 : Passé présent 2 CD
2004 : Passé simple
2006 : Les 100 plus belles chansons 5 CD

Les concerts:
1970 : Olympia
1972 : Polnarévolution à l'Olympia
1973 : Polnarêve
1975 : Concert exceptionnel au Forest National
1982 : show télé 82
1996 : Live at the Roxy
2007 : Ze Tour '07

Les Clips:
"OPHELIE FLAGRANT DES LITS" - 3'43
© et ® 2006 Sony Music -

"JE RÊVE D'UN MONDE" - 6'10
© et ® 1999 TF1 Vidéo - Clip diffusé dans "Les Années Tubes" (TF1)

"LA POUPÉE QUI FAIT NON (Roxy Version)" - 3'52
© et ® 1996 Sony Music - Clip censuré par le CSA

"LNA HO" - 3'16
© et ® 1991 Epic - Clip réalisé en image de synthèse.

"KAMA SUTRA" - 4'36
© et ® 1991 Epic - Clip filmé par Michel lui-même au Royal Monceau.

"TOI ET MOI" - 4'29
© et ® 1990 Epic - Clip avec des animaux en animations

"GOODBYE MARYLOU" - 5'21
© et ® 1989 Epic -

"VIENS TE FAIRE CHAHUTER" - 4'12
© et ® 1984 RCA -

"TAM TAM (L'HOMME PRÉHISTO)" - 5'28
© et ® 1981 Disc'AZ -

"LETTRE À FRANCE" - 4'49
© et ® 1977 WEA - ATLANTIC -

"FAME A LA MODE" - 4'36
© et ® 1975 WEA - ATLANTIC -

Merci à Matthieu (m.production).

Merci aussi à Polna2007.skyblog.com à qui j'ai un peu emprunté cet article!

# Posté le mercredi 25 avril 2007 16:09

un peu d'histoire d'artiste : intro...

un peu d'histoire d'artiste : intro...
Une déagaine d'échalas excentrique, un goût sûr de la provoc et surtout en sens inné de la mélodie...
LE RETOUR DU GRANDE BLOND

Etonnant Polnareff. Au mépris de toutes les règles du show-biz, alors su'il n'a ni album, ni tube récent à défendre, le fils maudit de la pop hexagonale opère un retour fracassant...
Mais est-il vraiment parti ?Il nous arrive d'en douter lorsqu'on entend les sonneries téléphoniques tirées de ses mélodies, l'hommage récent de la "star académie" ou encore le pub d'une banque sur l'air de "tout, tout pour ma chérie"... L'homme à la crinière bouclée est l'un de ces rares artistes à pouvoir disparaître sans se faire oublier. Sans doute parce que la plupart de ses chansons ont gardées leur éclat. Mélodie imparable, composition experte, facture inédite : certains tubes brillent même au firmament de la chanson françaises, quelque part entre Trenet et Gainsbourg. Du surdoué famélique de 1966 au sexagénaire bronzé et bodybuildé d'aujourd'hui, l'artiste aux multiples facettes (compositeur, chanteur, parolier, arrangeur, producteur) n'a jamais céssé de surprendre. En bien comme en mal...survol amoureux d'une carrière mirifique en 6 dates clées...
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# Posté le jeudi 26 avril 2007 15:01

1966 : La poupée qui fait non

1966 : La poupée qui fait non
1966 : La poupée qui fait non
Son premier tube. Une poupée qui fait grand bruit lorsqu'elle est diffusée sur les ondes en cette en fin de printemps. Les succès, immédiat, cinsacre un inconnu de 21 ans. Depuis 2 ans, ce beatnik vit à montmartre sans domicil fixe, dort souvent dans le métro et joue de la guitar dans la rue pour vivre. Des standards, mais aussi ses chansons écrites en anglais. Un éditeur le remarque, mais le jeune homme fixe des conditions éxorbitantes : enregistrement à Londres, suite dans un palace et crème des musiciens anglais ! Bluffé, l'éditeur accepte, mais impose que tout soit chanté en français. Polnareff enregistre avec ceux qui deviendront ses requins de studio attitrés, les futurs Led Zeppelin : John Paul Jones et le maître guitariste Jimmy Page. Simplissime, la mélodie fonctionne sur 3 accords, mais le son et les arrangements sont d'une pertinence et d'une modernité inédites. Quand au chant, c'est du jamais vu. Le chanteur, qui évolue dans les aigus, n'hésite pas à tirer les mots à sa convenance et à user d'onomatopées, faisant ainsi sonner la langue comme personne...Ce succèes est vite suivit par d'autres. Temps béni des 45 tours, ces disques de 4 titres où les perles se bousculent : Love me, please love me, Sous quelle étoile suis-je né? L'oiseau de nuit et surtout L'amour avec toi. Un morceau où le frêle jeune homme ose chanter " Moi je me fous de la société/et de sa prétendue moralité/J'aimerais simplement faire l'amour avec toi". Un texte décrété "abominable", qui vaut à la chanson d'être interdite de diffusion avant 22 heures, et à Polnareff une aura qui n'a plus grand chose à voir avec celle d'un chanteur de variété.
La "Polnarévolution" est en marche, et sonne l'hallali du mouvement yé-yé...
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# Posté le jeudi 26 avril 2007 15:27

Modifié le vendredi 27 avril 2007 16:05

1968 : Le Bal des Laze

1968 : Le Bal des Laze
1968 : Le Bal des Laze
"Le Bal des Laze", est un monument de sa discographie. Alors que la France change de peau, l'homme qui a désormais chaussé des lunettes noires s'atelle eu Bal des Laze. Une composition de presque 5 minutes pour orgue d'église et basse électrique, que l'artiste décide d'enregistrer "à la lueure de 5 000 bougies". Il n'y en aura pas autant, le studio n'est pas assez grand, mais le ton est donné...Pierre Delanoë imagine un drame passionnel dans l'Angleterre élisabethaine. Romantisue et décadente, l'ambiance ce fait écho à Initials BB, de Gainsbourg, sorti la ùême année. Polnareff élargit sa palette. Aux ballades pop des débuts ont succédé dès l'autonme 1967 des compositions nourries d'unstruments improbables (tympanon, balalaïka, clavecin), de ruptures de ton et de trouvailles : Ta-ta-ta-ta, Le Roi des fourmies, Ame câline...En une seule prise, il grave Y a qu'un cheveu,morceau louftingue qui, à son grand étonnement, devient un énorme tube. Tout ce que touche polnareff, Midas de la chanson française, se transforme en or. Atiré par la musique instrumentale, il signe la partition du Rabelais de Jean-Louis Barrault, compose pour la télé et le cinéma - la pétaradante BO de La folie des grandeurs, de Gérard Oury en 1971.
Elevé par u père lui-même compositeur (et pianiste d'Edith Piaf) qui l'asseyait 10 heures par jour devant un piano et corrigeait ses couacs à coups de ceinture, Premier Prix du conservatoire de Paris à 11 ans, le "Beatnik" n'est pas exactement un néophyte en matière de composition.
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# Posté le jeudi 26 avril 2007 15:49

Modifié le vendredi 27 avril 2007 16:04

1970 : je suis un homme

1970 : je suis un homme
1970 : je suis un homme
Si un partie de la France pompidolienne adule Polnareff, l'autre l'exèrce. Son originalité, ses audaces vestimentaires, son look androgyne stigmatisent la haine " des hommes, des vrais". Après des débuts sur scène timorés (il entrait et sortait en courant), ce grand timide décide de dynamiter l'idée même de récital. Effets spéciaux, jeux de lumière, machinerie complexe : le chanteur initie, bien avant Johnny, le concert à grand spectacle. Son passage à l'Olympia en janvier 1970 défaris la chronique et débouche sur un tournée marathon au cours de laquelle il se fera agresser sur scène à deux reprises. Résultat : 6 mois d'arrêt et une chanson où il affirme haut et fort sa virilité ("les gens qui me voient passer dans la rue me traitent de pédé/mais les femmes qui le croient n'ont qu'à m'éssayer."). Son inspiration ne faiblit pas, après tous les bâteaux tous les oiseaux, et, tout, tout pour ma chérie (sur le même 45 tours), il sort la michetonneuse, Dans la maison vide et met la dernière main à un concept nommé en toute simplicité Polnareff's. Le résultat est inclassable et donne un idée de l'univers chaotique du compositeur : un pied dans le jazz instrumental, et l'autre dans la soul music, un oreile sur la comédie musicale, et l'autre sur la grande variété américaine...Seul single "exploitable", le superbe Qui a tué Grand-maman? L'année suivante, en 1972, Polnareff rebondit avec un nouvelle salve de tubes : Holidays, La mouche, On ira tous au Paradis. L'homme qui arbore à présent de seyantes bouclettes dorées s'oriente vers des titres apparement plus simples et plus légers. La provocation, elle demeure. Pour lancer son spectacle à l'Olympia, l'ami polna fait tomber le bas ! Les affiches où il montre ses fesses lui valent 60 000 francs d'amende mais assoient à jamais sa postérité...
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# Posté le jeudi 26 avril 2007 16:17

Modifié le vendredi 27 avril 2007 16:04