polna

polna
n'est-il pas mignon, tout timide!

# Posté le mardi 24 avril 2007 15:54

Modifié le jeudi 26 avril 2007 16:42

polnaboy

polnaboy
sensuel....
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# Posté le mardi 24 avril 2007 15:55

Modifié le mardi 24 avril 2007 16:15

il était une fois...Polnareff

il était une fois...Polnareff
Si l'appellation « Pop Française » à jamais eu un sens alors c'est à Michel Polnareff qu'elle s'applique (à l'instar de la « Pop music », fatras de récupérations anglo-saxonnes que le show-biz français nous resservait volontiers au début des années 70). On peut affirmer sans crainte que sur les années 60-70 Polnareff avait musicalement 10 ans d'avance au moins sur le contexte Hexagonal. Pianiste, guitariste, chanteur et surtout arrangeur, inspiré par les courants pop, folk des années 60 et le classique, il marie une musique ample, inédite en France, à un chant romantique et une attitude de liberté totale qui dérange bon nombre de ses contemporains.

Comme Gainsbourg, il est issu d'une famille d'émigrés russe et son père est musicien, mais montrera une inclination plus marquée pour le piano classique qui lui vaudra d'être à 11 ans premier prix de solfège du Conservatoire de Paris. Etant allé très tôt chercher esprit et inspiration de l'autre coté du Channel, il cherchera ses marques dans le Paris bohème du milieu des années 60 et se fera remarquer dans quelques tremplins. Suffisamment pour que Lucien Morisse l'homme d'Europe n°1 lui propose un premier contrat.

Le jeune Michel Polnareff part enregistrer à Londres en 1966 ou il montrera de suite sa capacité durable à travailler à l'anglo-saxonne. Commence une série de collaboration avec des arrangeurs de talent comme Jean Bouchéty ou Jean-Claude Vannier, et dès le début son succès est énorme avec des titres comme « La poupée qui fait non » et « Love me please love me ». La France, un peu bousculée par ce Beatnik hexagonal, provocateur naturel mais involontaire, tombe sous le charme d'un mélodiste raffiné, grand orchestrateur qui sait intégrer à merveille les sons du psychédélisme ambiant.

De 1966 à 1970, dans sa période de plus forte créativité, il assènera tube sur tube (« Tous les bateaux tous les oiseaux » et « La maison vide » rien qu'en 1969 !). Quittant son look de jeune homme timide, il construit peu à peu l'icône seventies qui reste encore dans les mémoires : perruque bouclée et lunette noires, qui ne sont que l'expression d'un malaise grandissant. Déjà se profilent la paranoïa, la dépression et l'abandon de ses affaires à un entourage douteux qui le mèneront à la fameuse banqueroute de 1973, puis à son départ pour les Etats-Unis.

Au début des années 70, il reste toutefois musicalement très actif. Membre à part entière de la famille de la variété française, il montre toute la diversité de ses talents, sur scène avec Johnny Halliday, en tournée avec son groupe « Dynastie Crisis », ou dans des musiques de film comme « La folie des grandeurs » de Gérard Oury ». Bien qu'en perte de vitesse, il produit encore des pépites comme « Holidays » ou « On ira tous au paradis » (même moi, me suis-je souvent répété).

Mais ceux qui sont dérangés par cette icône atypique et androgyne veillent (« Je suis un homme » se sentira-t-il obliger de déclamer). Après le coup d'éclat de l'affiche de l'Olympia en 1972, vient vite l'exil de 1973 et cette période d'éloignement qui mêle imprégnation avec le milieu musical Américain et jeu du chat et de la souris nostalgique avec sa chère France (illustré par l'impressionnant « Lettre à France » de 1978).

Le début de cette phase 100% U.S. lui vaudra une 35ème place au Billboard en 1975 pour le titre « Jesus for tonight » tiré de « USA ». Mais, malgré l'évasion que procure les tournées internationales, l'attraction magnétique pour France ne le lâche pas, et il revient peu à peu régler ses problèmes avec le fisc et assurer sa promotion, c'est d'abord « Coucou me revoilou » en 1978 puis le succès de « Bulles » en 1981, qui marque le début d'un retour qui n'aura jamais réellement lieu.

A son retour Polnareff n'est plus le même, sa tendance à une variété de plus en plus facile raréfie les pièces brillantes qui le tenaient à ses débuts loin au dessus de la mêlée. Il est devenu 50% figure mythologique de l'artiste inspiré et reclus des années 60-70 et 50% producteur de tubes dans la tonalité terre à terre des années 80 (comme « Goodbye Marylou » en 1989). Il défrayera encore une fois la chronique en s'installant 800 nuits de suite à l'hôtel Royal Monceau pour préparer l'album « Kama-Sutra » qui sera en 1990 un succès sans vraiment d'étincelles.

Plus de créations ni de nouvelles depuis son concert-retour au « Roxy » en 1995. Pourtant l'attente d'un public français, aux lumières dans les yeux dès que l'on évoque son éventuel retour, reste incroyablement présente pour cet artiste hors du commun mais un peu trop fragile pour résister à sa propre usure.
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# Posté le mardi 24 avril 2007 16:11

polnarévolution

la polnarévolution sexuelle en chansons: Michel polnareff dans l'émission de FR3
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# Posté le mardi 24 avril 2007 16:18

fausses rumeurs

fausses rumeurs
Le Parisien révèle un matin, que la tension est montée d'un cran entre le chanteur et son ancien attaché de presse.

Après la rumeur qu'il aurait établi une liste de personnalités plus ou moins « interdites » à ses spectacles, Polnareff, qui achève sa série de dix concerts à Bercy ce soir avant de partir en tournée, aurait menacé de mort son ancien attaché de presse Fabien Lecoeuvre. Ce dernier a travaillé pendant dix-huit mois avec l'artiste, entre avril 2004 et décembre 2005. (...)

« Michel Polnareff m'a téléphoné à 17h25, un appel masqué ayant duré exactement une minute et six secondes, a confié au "Parisien" l'attaché de presse. Je suis affirmatif à 100 % sur l'identité de l'appelant.

Après l'avoir eu pendant deux ans au téléphone, je reconnaîtrais la moindre de ses respirations. »

Selon Fabien Lecoeuvre, Michel Polnareff tient d'abord des propos orduriers avant de le menacer directement. « Il m'a déclaré : Commence à te cacher, je vais te faire la peau, je vais te tuer si tu parles de Danyella (NDLR : la compagne du chanteur), témoigne-t-il. Je lui ai demandé s'il s'agissait de menaces. Monsieur Polnareff a raccroché. » Le motif de cet appel serait d'ordre purement privé.

Une rumeur faisant état d'une liaison entre l'attaché de presse et la compagne de Polnareff étant parvenue jusqu'à ce dernier. « Complètement faux », jure aujourd'hui Fabien Lecoeuvre.

« J'ai beaucoup de respect pour l'artiste, mais j'ai peur de l'homme, poursuit le plaignant. Aujourd'hui, je suis en danger. Michel Polnareff dépasse les limites. Sur son site Web, il y a un véritable appel à la haine et à la vengeance contre moi. Un chanteur, c'est comme un gourou. Je peux très bien être victime d'un fan qui voudrait venger son héros sans que celui-ci ait particulièrement commandité la chose. Polnareff a déjà fait trois séjours dans des hôpitaux psychiatriques."


polna2007: "L'Amiral m'a dit exactement sur MSN à propos de Lecoeuvre: Un mensonge de plus pour faire parler de lui"


Quant à Pascal Obispo:
Il est très remonté après l'Amiral, il s'est confié au journal gratuit Métro : « J'estime que Michel Polnareff devait m'inviter sur scène lors de son grand retour en France. J'ai fait la promo de son univers en reprenant ses plus grands succès lors d'une gigantesque tournée... » précise-t-il.
« Il n'est pas reconnaissant à mon égard. En plus, il fait des places à 140 euros. Je pense que les gens qui ont été le voir deux fois diront qu'il vaut mieux aller voir Obispo quatre fois. Au bout de quinze ans d'absence, il n'est même pas foutu de faire un album. Je trouve ça hallucinant. »

Pascal Obispo ne reprendra plus les chansons de son maître, et il ne se déguisera plus en Polnareff : « Je suis beaucoup trop mince pour ça, il faudrait que je bouffe beaucoup trop ! », a-t-il rétorqué.

texte provemant de du blog de polnamagique

# Posté le mardi 24 avril 2007 16:36

Modifié le vendredi 04 mai 2007 15:03